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#83 - La maitrise du temps

systeme.io

Vous avez déjà sans doute entendu qu'il fallait maîtriser son temps.

Cette expression revient partout.

Maîtriser pour être plus productif, maîtriser pour ne rien laisser filer.

Mais aujourd'hui, j'aimerais vous poser une question.

Cette question :

👉 Quand vous pensez à la maîtrise, à quoi cela vous fait-il penser ?

Allez, on en parle tout de suite après ceci.

Bonjour, je suis Jean-Claude, chronotier et artisan du temps.

Ici dans Entre-temps, je vous aide à transformer votre emploi du temps en allié, pas à pas, sans pression.

Mon objectif ?

Vous donner des clés simples mais puissantes pour plus de clarté, de sérénité et une vie alignée avec ce qui compte vraiment pour vous.

Bienvenue dans Entre-temps,

le podcast pour reprendre la main sur votre temps… et sur votre vie.

Avant de plonger dans le cœur du sujet,

et d'essayer de répondre à cette fameuse question —

"Quand vous pensez à la maîtrise, à quoi cela vous fait-il penser ?"

on va y venir tout de suite…

Mais comme je vous le disais, laissez-moi vous poser une question :

Avez-vous déjà eu ce sentiment – je dis bien sentiment – que le temps vous échappe ?

C'est comme si, un peu chaque journée,

ça se transformait en une course continuelle.

On est toujours pressé… comme un citron.

Et pourtant, on fait des efforts.

Pour s'organiser.

Alors ça, c'est quelque chose que moi, personnellement,

j'ai vécu il y a plusieurs années.

Et dans cet épisode,

j'aimerais essayer d'explorer avec vous deux autres façons très différentes de vivre notre rapport au temps.

Je vais utiliser, bien entendu, des métaphores

je crois que vous me connaissez un petit peu maintenant.

Mais je vous demande peut-être un tout petit effort :

vous imaginer, projeter cette image.

🐅 Image n°1 : le dompteur

La première, c’est celle du dompteur,

qui cherche à contrôler coûte que coûte son animal.

Il a une représentation à faire, et il faut que cet animal l’écoute, soit à sa baguette.

On ne va pas parler d’animal, bien entendu.

On va parler du temps.

Est-ce que vous avez une attitude de dompteur par rapport au temps ?

🐾 Image n°2 : le soigneur

Et puis j’aimerais que l’on réfléchisse à celle du soigneur.

Soigneur de l’animal,

mais qui, lui, va essayer d’apprendre à l’apprivoiser,

pour en faire un allié.

Pour qu’il puisse s’en occuper,

passer du temps avec cet animal —

passer du temps avec ce temps

d’une manière beaucoup plus souple,

beaucoup plus agréable.

Je vous partagerai aussi pourquoi nous avons souvent envie de dompter,

et derrière cela, quelles sont les douleurs qui parfois se cachent.

Quelle est cette nécessité de vouloir contrôler ?

Et comment une approche plus douce peut peut-être transformer votre quotidien ?

Moi, c’est un transfert de mémoire.

Alors installez-vous confortablement —

dans votre sofa, votre club, votre lit, votre jardin, votre voiture…

Et on va entrer ensemble dans cette réflexion sur notre relation au temps.

🥁 Première partie : Le Dompteur – Maîtriser à tout prix

C’est la personne qui veut maîtriser, qui a la maîtrise comme solution.

Mais qui parfois, également, s’épuise.

Ou, s’il est un peu indélicat, il peut perdre un bras

Ça dépend de l’animal qu’il essaie — bien entendu — de dompter.

Bon. Mais ici, nous allons parler du temps, bien entendu.

Beaucoup d’entre nous, quand nous nous sentons débordés, un peu stressés, dépassés,

on cherche très souvent une solution rapide,

et que l’on pense être radicale :

👉 maîtriser le temps.

Le dompter, le contrôler coûte que coûte.

Et on pense — et je l’ai pensé à un certain moment également —

que si je maîtrise mon temps, je me sentirai moins sous pression.

Que si le contrôle est parfaitement exécuté, j’arriverai à tout faire.

Et que si je le dompte, je reprendrai le dessus.

C’est une réponse logique, quand on se sent — ce que je dirais —

noyé sous une tonne de choses à faire.

On veut reprendre le pouvoir.

On n’aime pas cette sensation de ne pas contrôler.

🎭 Le faux soulagement du contrôle

Le constat, c’est très simple :

très souvent, c’est un soulagement.

Eh oui, c’est un soulagement.

On se sent mieux, parce qu’on contrôle.

Parce qu’on a mis en place quelque chose qui va nous aider à dompter un peu mieux nos activités.

Mais souvent — et moi, ça m’est arrivé —

c’est de courte durée.

Pourquoi ?

Parce qu’au début, ça fonctionne.

On met en place cette nouvelle routine un peu militaire,

on structure chaque minute,

on cale les tâches pour éviter le chaos…

Tout est limpide.

Vraiment back to back, comme j’appelais ça.

Mais rapidement, c’est la réalité qui nous rattrape.

Parce qu’on oublie que tout ça, c’est dans notre agenda,

ce qu’on a projeté.

Mais on a oublié :

  • qu’il y a des imprévus qui débarquent,

  • que notre énergie fluctue,

  • que des émotions reviennent à un certain moment…

    …et nous mettent à plat.

Cette pseudo-rigidité — je l’appelle pseudo,

parce que c’est une rigidité qui a été rapidement mise en place —

elle ne repose sur aucune base solide.

Et que fait-on quand on construit quelque chose sur du sable ?

👉 À un moment, ça se fissure.

Parce que ça bouge. Il n’y a pas de stabilité.

Finalement, ce qui devait vous apporter plus de sérénité

finit par créer encore plus de tension.

C’est l’inverse.

Donc ce soulagement, il est vraiment de courte durée.

🔍 Ce qui se cache derrière : les douleurs de la maîtrise

Quelles sont, finalement, les vraies — ce que j’appelle — douleurs ?

Ce n’est peut-être pas le cas pour vous…

Mais moi, ça a été très difficile de vivre ces situations de stress,

qui se cachaient derrière le besoin de maîtriser.

En creusant, j’ai réalisé que ce besoin de tout contrôler,

il ne venait pas seulement d’un souci d’efficacité.

L’efficacité, c’est atteindre les objectifs qu’on s’est fixés.

Mais ce besoin de contrôle…

Il cache souvent — très souvent —

et chez moi, c’était bien caché

trois grandes peurs.

1️⃣ La peur de l’échec

Quand j’étais tout nouveau dans mon département,

je venais d’être promu responsable du développement,

alors qu’avant j’étais adjoint au chef de projet.

👉 C’était une promotion énorme.

Je voulais réussir.

Mais j’avais peur de l’échec.

Pas visible. Mais bien présente.

Et cette croyance intérieure, c’était :

“Si je ne maîtrise pas tout, je vais rater quelque chose d’important.”

Et donc, j’étais à la limite du micromanagement.

Je m’en suis vite rendu compte.

Mais cette peur me poussait à vouloir tout contrôler.

Et soyons honnête :

Même quand je pensais maîtriser…

La réalité, c’est que je n’arrivais pas à tout maîtriser.

Les choses allaient trop vite.

Et je perdais pied.

Et quand on perd le contrôle,

👉 on gagne en stress.

C’est un beau deal, non ?

Pas vraiment.

Je préfère l’éviter. Et j’aimerais que vous puissiez l’éviter aussi.

2️⃣ La peur du jugement

Autre peur que j’ai identifiée :

👉 la peur du jugement.

“Si je ne parais pas débordé, les autres vont croire que je ne fais rien.”

Un jour, un collègue, fraîchement promu lui aussi,

voulait donner l’impression qu’il était très occupé.

Il arrivait vers 8h30…

Et en 5 minutes, son bureau était rempli de dossiers, de papiers

Comme s’il était là depuis 7h du matin.

Je me suis rendu compte que je faisais un peu pareil, à ma manière.

Vouloir paraître occupé,

pour ne pas être jugé comme inefficace.

Aujourd’hui, avec le recul, je sais que ce n’est plus la bonne logique.

Mais à l’époque, c’était un réflexe presque automatique.

3️⃣ La peur de perdre le fil

La troisième peur :

👉 la peur de perdre le fil.

“Si je ne contrôle pas mon temps, ma vie professionnelle risque de m’échapper.”

Et je peux vous dire…

C’est exactement ce qu’elle était en train de faire.

Elle s’échappait à une vitesse VV’.

Tout ça parce que j’essayais de trop maîtriser mon temps.

Mais aujourd’hui, j’ai compris que parfois…

Il faut apprendre à lâcher prise.

🎩 Devenir dompteur : entre outils et illusion

À cette époque, je me suis transformé en dompteur.

Je brandissais le fouet des outils :

to-do lists, méthodes, agenda “Time Manager”…

Un agenda puissance 4, avec une méthode rigide.

J’étais plongé dedans,

avec un seul but :

tout contrôler, tout maîtriser.

Mais le temps, c’est comme un animal farouche

À un moment, il se cabre.

Et il vous laisse tomber.

Quand on tombe, on est frustré, démoralisé.

Et si on ne se relève pas,

👉 on descend encore plus profondément.

Moi, j’ai eu de la chance.

Je ne suis jamais descendu trop bas.

Mais c’est le chemin vers le burn-out.

🙋‍♂️ Alors… on fait quoi ?

Vous me direz :

“OK Jean-Claude, on fait quoi alors ?”

👉 Premier constat que j’ai fait :

Essayer de dompter le temps

peut apporter un sentiment de contrôle temporaire

Mais pour beaucoup — et pour moi aussi —

c’est un échec.

Un échec…

…qui m’a permis de rebondir, bien sûr.

Mais vouloir être trop rigide,

c’est plus de stress,

et moins de plaisir à avancer.

Et là, une nouvelle question m’est venue :

Et si la clé n’était pas de dompter… mais plutôt d’apprivoiser le temps ?

🧑‍⚕️ Deuxième partie : Le Soigneur – Apprivoiser son temps

Alors…

Je vous emmène maintenant chez le soigneur.

Soyons transparents :

à l’époque, je n’appelais pas ça comme ça.

Mais je me suis demandé :

“Si la solution n’est pas de tout contrôler… que puis-je faire d’autre avec ce fichu temps ?”

Et à ce moment-là, j’avais une équipe d’une dizaine de personnes,

en plus de mes propres activités.

Comment faire autrement ?

C’est là qu’est venue une nouvelle idée :

Et si je n’essayais pas d’imposer ma volonté ?

Et si, au lieu de ça…

…je commençais simplement à observer

comment mon temps s’écoulait,

à m’écouter moi,

et à comprendre comment faire les choses autrement ?

🫱🤝 Comme un soigneur

Le soigneur, il le sait bien :

pour qu’une relation soit harmonieuse avec un animal,

il faut d’abord créer de la confiance,

et non pas de la contrainte.

Et cette contrainte, vous l’avez tout de suite comprise,

👉 c’est ce que le dompteur applique.

Créer de la confiance avec le temps,

ce n’est pas le temps qui va avoir confiance,

c’est moi qui vais construire une relation de confiance avec lui.

Et pour ça, il fallait changer d’attitude :

Je devais apprivoiser mon temps.

Alors, ça peut paraître un peu ésotérique…

Mais en fait, c’est simple :

j’ai accepté que mon énergie,

mes priorités,

mes émotions

varient au fil des jours.

Et que donc…

👉 je devais ajuster mes attentes en conséquence.

Et là, j’ai compris quelque chose :

si je fais ça,

je transforme le temps

…non plus en ennemi,

mais en compagnon.

Un compagnon avec qui j’aime composer,

comme un chef d’orchestre qui ajuste la musique,

selon l’énergie du moment.

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à identifier ce que j’appelle aujourd’hui :

👉 mes besoins essentiels.

Ce qui, pour moi, allait faire vraiment la différence,

professionnellement et dans ma vie privée —

car on n’a qu’une seule vie, au fond.

Parmi ces besoins :

  • Prendre du repos

  • Pouvoir me concentrer

  • Avoir des temps sociaux (je m’étais trop enfermé dans le travail…)

J’avais oublié à quel point le contact humain pouvait nourrir ma créativité.

Ne pas échanger avec d’autres,

c’était comme respirer en circuit fermé.

🧭 Comment devient-on soigneur de son temps ? (3 clés simples)

Peut-être que certains d’entre vous vont me demander :

“Oui mais… comment on devient soigneur de son temps ?”

Eh bien, je vais vous partager trois points essentiels.

Il y en a d’autres, bien sûr —

mais vu le format du podcast, je vais me concentrer sur ces trois-là.

1️⃣ Repérer ses pics… et ses creux d’énergie

C’est la clé n°1.

Et c’est celle qui m’a apporté le plus de bénéfices.

👉 Repérer mes pics et mes vallées d’énergie.

Ce que j’appelle aussi mes “creux”.

Par exemple, pour moi :

  • Pics d’énergie : entre 9h et 11h le matin

  • Puis entre 14h et 17h, parfois jusqu’à 18h

C’est là que je plaçais les tâches les plus importantes.

Lesquelles ?

Celles qui sont essentielles,

et qui demandent aussi beaucoup d’énergie.

L’idée, c’est simple :

➡️ faire coïncider le bon type de tâche

avec le bon moment énergétique de la journée.

2️⃣ Identifier ses vrais essentiels

Deuxième point :

👉 Définir très clairement ce qui est vraiment essentiel pour vous.

Et ça… ça clarifie énormément de choses.

Quand j’étais jeune développeur,

je croyais que mes essentiels, c’était encore :

  • Programmer

  • Analyser des problèmes

  • Trouver des solutions

Oui… mais j’avais changé de rôle.

J’étais maintenant responsable d’une équipe de 10 personnes.

Donc mes vrais essentiels, c’étaient :

  • Être présent avec mon équipe

  • Comprendre comment interagir avec chaque membre

  • Et aussi… apprendre à dire oui et non

Petite parenthèse :

Quand j’étais jeune, la relation avec les utilisateurs,

et surtout les directeurs, me mettait mal à l’aise.

Donc… quand ils demandaient des modifications dans les projets,

j’avais toujours tendance à dire oui.

Mais chaque “oui” signifiait :

➡️ du travail en plus pour les programmeurs

➡️ des délais plus longs

➡️ et au final… une insatisfaction côté direction

Parce que le produit n’était pas prêt dans les temps.

Donc aujourd’hui, je le dis clairement :

Savoir ce qui est essentiel,

c’est aussi savoir à quoi dire non.

3️⃣ Créer des rituels respectueux de son rythme

Et la troisième clé,

c’est d’installer des rituels — mais pas n’importe lesquels.

Des rituels qui respectent votre rythme,

et pas des recettes toutes faites qu’on vous vend partout.

Moi par exemple :

🕖 J’arrivais avant mon équipe,

20 à 30 minutes avant.

Ce petit moment seul, avant l’agitation,

me permettait de :

  • Prendre du recul

  • Réfléchir à ma journée

  • Prévoir les échanges avec l’équipe

Pourquoi le matin ?

Parce que c’est là que j’ai la meilleure énergie.

C’est là que je suis le plus clair, le plus concentré.

Et donc c’était le moment idéal

pour prendre des décisions, anticiper, organiser,

et aussi… co-construire avec mon équipe.

🌱 Ce que j’ai gagné en apprivoisant le temps

Alors…

Quels ont été les bénéfices concrets que j’ai retirés du fait d’apprivoiser, plutôt que dompter mon temps ?

🧘 Moins de pression

D’abord :

👉 Moins de pression.

Pourquoi ?

Parce que j’ai arrêté de me battre contre la montre.

Et je vous le rappelle :

j’ai commencé à dire non.

À soulager mon agenda.

À retirer certaines choses qui… oui, étaient peut-être agréables…

…mais pas essentielles pour la gestion de mon département.

🧭 Plus de sérénité

Et ensuite :

👉 J’ai avancé avec sérénité.

Parce qu’il y avait moins de pression,

je me sentais plus aligné avec ma réalité,

plus en phase avec ce qui comptait vraiment pour moi.

🤝 Une relation de confiance

Et le troisième bénéfice, c’est celui-ci :

👉 J’ai pu construire une relation de confiance.

D’abord avec moi-même.

Puis avec mes collègues,

et notamment avec ces fameux utilisateurs

que je voulais à tout prix satisfaire… mais dont je ratais souvent les attentes.

Avant, je livrais en retard,

parce que j’avais accepté trop de demandes secondaires.

Après, en travaillant sur les vrais essentiels,

quand je disais que quelque chose serait prêt…

👉 C’était prêt dans les temps.

Pas parce que je m’étais battu contre le temps.

Mais parce que je m’étais aligné avec lui.

Parce que mon équipe et moi,

on avait consacré notre énergie à ce qui comptait vraiment

pour le succès du projet.

🧩 Le temps : ennemi ou allié ?

Et au fond… c’est ça qui fait toute la différence.

C’est ce qui permet de faire du temps un allié,

et plus une source de stress permanente.

Dit comme ça,

ça a l’air facile.

Et pour être honnête avec vous :

➡️ Ça l’est.

Mais ça demande un choix.

Le choix entre :

  • Contraindre le temps,

    le forcer, vouloir le plier à sa volonté…

  • ou bien :

    L’apprivoiser,

    le comprendre, respecter ses propres besoins…

    et construire une relation beaucoup plus sereine avec lui.

🎯 Et vous ?

Au final, cette question qui s’est posée à moi,

elle se pose peut-être aussi à vous :

Est-ce que je veux continuer à contraindre le temps ?

À vouloir le plier coûte que coûte ?

🕒 Vous pouvez essayer.

Mais ça ne fonctionne pas.

Ou alors… ça vous épuise.

Parce qu’on finit toujours par essayer de mettre plus d’heures,

par se surcharger…

Et pourtant,

👉 les résultats ne suivent pas.

Je parle d’expérience.

C’était en 1987-88.

(Et oui, le monsieur est vieux 😄)

Et ce que j’ai récolté à l’époque…

c’est une bonne part de :

  • Frustration

  • Épuisement

  • Et un sentiment de ne jamais en faire assez

Alors, est-ce que ce n’est pas mieux de préférer l’autre voie ?

🌬️ Apprivoiser le temps, c’est…

  • Le comprendre

  • Respecter vos besoins (de repos, d’espace, d’énergie)

  • Construire une relation vivante et sereine avec lui

Pas avec l’animal cette fois-ci.

Mais avec le temps lui-même.

🧾 En résumé…

Vouloir maîtriser le temps comme un dompteur,

ça peut vous mener à :

  • La frustration

  • L’épuisement

  • Le sentiment d’échec

Parce qu’on ne tient pas nos promesses,

parce qu’on court après un idéal irréaliste,

parce qu’on s’oublie en chemin.

À l’inverse…

Adopter l’attitude du soigneur,

c’est apprendre à apprivoiser avec douceur, patience, compréhension.

Et ça…

ça permet de construire une relation plus apaisée avec votre vie et votre temps.

Une relation qui respecte :

  • Votre énergie

  • Vos priorités

  • Votre environnement réel

Et on termine avec ce mantra — que vous pouvez garder avec vous :

“Le temps n’a pas besoin d’être maîtrisé. Il a besoin d’être compris, apprivoisé, et respecté.”

🎁 Pour conclure…

Alors vous comprendrez tout de suite que la deuxième partie,

c’est de comprendre quelles sont vos priorités,

de remettre le temps dans le contexte de vos émotions,

de votre énergie,

et de le respecter.

Respecter, ça veut dire :

👉 “Lorsque je vais faire quelque chose… je le fais parce que c’est quelque chose que je respecte. Et je respecte mon temps, parce que c’est ma vie.”

🔗 Et si vous souhaitez aller plus loin…

Si ce que vous venez d’entendre vous parle,

sachez que j’ai pris le temps — c’est le cas de le dire — de créer un espace pour vous proposer un peu plus.

Dans ce lieu, je partage en toute simplicité :

  • Des pistes concrètes pour transformer votre rapport au temps

  • Des repères pour avancer vers des journées plus sereines

  • Et des méthodes pour aligner votre quotidien avec ce qui compte vraiment pour vous

C’est un espace où je vous montre, pas à pas,

comment apprivoiser votre temps,

pour qu’il devienne un allié,

et non une source de stress.

Si vous ressentez l’envie d’aller un peu plus loin,

à votre rythme,

et que le moment est bon pour vous…

👉 Vous pourrez découvrir tout cela très simplement

dans le lien partagé dans le jingle de fin.

📍 Rendez-vous sur : www.oruposa.com

(la rubrique “Podcast” vous y attend)

Et comme je dis toujours :

“C’est moi qui propose… et c’est vous qui disposez.”

🫶 Merci…

Merci d’avoir pris ce moment entre-temps avec moi.

Si cet épisode a résonné en vous,

je vous invite simplement à :

  • Le partager avec quelqu’un qui pourrait en bénéficier

  • Ou à me laisser un petit mot : vos retours sont précieux

    (et ils nourrissent cette belle aventure du temps)

Et surtout, n’oubliez pas :

Prenez bien soin de votre temps.

Car au fond, ce n’est rien d’autre que votre vie.

🎧 À très bientôt dans Entre-Temps.

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